Personnes ayant subies des violences

Les personnes victimes de violence sont souvent des femmes ou des enfants.

La violence conjugale fait partie de ces violences souvent ignorées. Elle concerne tous les milieux socio-économiques et culturels et tous les âges. La violence conjugale est un véritable fléau social, enraciné dans les rapports inégalitaires entre les femmes et les hommes. Elle n’est pas un problème individuel, mais un problème de société. Elle est la négation de la dignité et de l’intégrité humaine.

Il n’y a pas de portrait type social ou psychologique de l’homme violent. Contrairement à ce que l’on croit, la violence conjugale n’est pas liée à la pauvreté, à la drogue ou à l’alcool. Elle est le symptôme particulier d’une relation sociale ordinaire qui illustre le mieux le déséquilibre des forces dans la relation entre les hommes et les femmes.

Les traumatismes physiques et psychologiques se figent dans le corps, le rôle de l’ostéopathe est alors de chercher et de retrouver ces zones de douleur et de souffrance. Grâce à des mains sensibles, il choisira avec tact et vigilance la façon la plus appropriée pour aider ce corps à fonctionner de nouveau sans trouble et pour faire qu’une personne reconnaisse un état de bien-être.

Toutes les permanences d’accueil de soins ostéopathiques sont ouvertes à ces femmes en souffrance.

A Toulouse l’association Ostéopathie Solidarité au Féminin 31 intervient en partenariat avec l’association Olympe de Gouges.

Le public reçut sont des Femmes seules en difficultés, femmes victimes de violences conjugales en cours de reconstruction.qui viennent de quitter leur domicile,elles sont souvent prises en charge par les urgences médicales, et sont placées en centre d hébergement pour être éloignée du conjoint.
La durée de prise en charge est de 6 mois renouvelable une fois .
L’objectif du service est d’ héberger et aider, accompagner les femmes, dans la réalisation d’un projet de vie pour s’insérer socialement et professionnellement.

Les ostéopathes s’insèrent dans cette démarche collective pour mettre leur savoir faire au service de ces femmes.
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A titre d’information un résumé de l’article de Lorraine Tournyol du Clos, Institut national des hautes études de sécurité, Thomas Le Jeannic, division Conditions de vie des ménages, Insee : "Les violences envers les femmes sont multiples : sans compter les agressions subies dans leur cadre familial actuel, 6 % des femmes ayant entre 18 et 59 ans ont été l’objet d’injures sexistes en 2005 ou 2006, 2,5 % ont été agressées physiquement et 1,5 % a déclaré avoir subi un viol ou une tentative de viol. Dans ce dernier cas, un sur cinq est perpétré par l’ex-conjoint et la moitié des victimes connaissaient leur agresseur. Les violences sexuelles sont moins fréquentes au sein du ménage, mais c’est l’inverse pour les violences physiques. Les femmes sans diplôme sont trois fois plus nombreuses à subir des violences domestiques que les plus diplômées. Les caresses, baisers et autres gestes déplacés sont les agressions sexuelles les plus fréquentes et ont pour cadre le lieu de travail dans un quart des cas."

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